Mercredi 20 février à 19H30 à la Maison de quartier Bottière il y aura des solutions locales


  Cycle : Cinéma et utopies
 Après "Tous au Larzac", "La belle verte", "Ce qu'il reste à finir" nous poursuivons notre enquête sur les utopies au cinéma. D'hier et d'aujourd'hui …Pour les comprendre, les mettre en perspective, dessiner leur décors, les confronter à nos enthousiasmes et nos espérances. Sans oublier de les passer au tamis de notre critique  …



"Solutions locales pour un désordre global "
Un film réalisé par Coline Serreau 
sorti en 2010

(1h 53min)


Notre discussion après le film 

Elise :Un film que j'ai trouvé pleins d'espoirs et un débat très riche ensuite...


Alain
Notre cycle cinéma et utopie" se termine sur ce film qui montre des utopies réalisées. Son message est que c'est possible. (Comme le dernier documentaire de Marie-Monique Robin "Les moissons du futur" passé en novembre dernier sur Arte. Le Yes we can, ici n'est pas QUE du discours mais aussi du discours : je n'adhère pas au discours féministe de Coline Serreau. Et quoique je les adore, comme le couscous de la terre, j'ai trouvé grand-guignolesque, le couple Lydia et Claude Bouguignon.  
Il y a une mise en scène intéressante dans ce film contrairement à ce que j'ai dit. Le regard des animaux qui ouvre le film nous enveloppe jusqu'à la fin. De beaux animaux qu'on aime et qui sont nos frères sur terre. C'est ainsi qu'ils étaient montré dans "La belle verte" qui s'ouvre aussi sur de très gros plans en alternance de yeux humains et de bêtes avec la nature : Cela construit l'idée d'une même dimension d'existence. Ce qui nous différencie nous rapproche (entre humains
mais aussi entre humains et non humains.     


Michèle
Un débat intéressant, la discussion a continué sur le trottoir; dommage que le froid et l'heure tardive nous aient contraints d'arrêter. Les langues étaient déliées, pas gelées !  
Je persiste : le féminisme de Coline Serreau me donne de l'urticaire. Quoi ? Nous en sommes encore à la guerre des sexes ? L'homme est un salaud destructeur et la femme une douce personne, gardienne des valeurs humaines, gardienne de la vie. Cela me semble caricatural, grotesque et d'un autre âge. Cela me semble aller à l'encontre du féminisme même, et cela me semble dangereux aussi. La parité n'est pas un vain mot, elle se vit.
Bon, je vais me faire des copines, moi !!          
Hier soir, j'ai encore vu toute la beauté du monde et des êtres qui le peuplent.
J'ai mal digéré la théorie du complot qui m'a semblé outrancière, martelée ; mais il n'empêche que l'étau est bel et bien présent. Les semences partout distribuées et conservées sont des bombes pacifiques et généreuses à retardement.
Je souhaite exprimer toute l'admiration que je porte à Kokopelli qui résiste depuis de nombreuses années et rendre un hommage gourmand aux tomates, et autres bons légumes, de mes frères qui poussent grâce aux graines achetées via Kokopelli. Acheter est acte politique. 


Alain
Dans le même ordre d'idée : Quand une femme ou un homme parle de LA femme ou de L'homme ne font-ils pas leur "général" ?

Michèle          
Excusez-moi mais je change de sujet... J'ai un souvenir des insectes vivant dans la terre. J'aime les savoir sous nos pas, invisibles mais en lien avec nous, comme les gardiens de notre bien-être. Ils sont minuscules mais ont autant d'importance que les autres; j'aime nos relations discrètes, ces multiples maillons. J'ai le souvenir de leur ballet et leur beauté. Il y en avait une espèce en particulier qui m'a éblouie; transparente avec des rais aux contours incertains bleus et d'un mauve-clair somptueux à mes yeux. Jamais je n'aurais imaginé m'extasier à l'unisson avec les Bourguignon sur la beauté d'un cloporte !!
La première fois que j'avais vu le film, cette séquence m'avait émue déjà et là, j'en ai encore eu plein les mirettes !!!  
Pour cette séquence, j'ai trouvé Mr Bourguignon plus sincère, moins dans le jeu. Il admirait vraiment ces bestioles, il les aimait.

Françoise
Le plus important, mis à part le  féminisme outrancier et dépassé de Coline n'était il pas écrit dans le titre tout simplement:  Solutions globales (féminin pluriel, tiens...  ) pour un désordre global(masculin singulier, tiens, tiens  ...)
Partout dans le monde,  des initiatives voient le jour pour lutter TOUS ENSEMBLE hommes et femmes  contre le lobby industriel agricole. Eh oui j'espère que ces initiatives seront de plus en plus nombreuses pour changer la donne, et sauver tous les êtres vivants ( hommes femmes et animaux, bien sûr ) de notre Terre empoisonnée 
Est ce une utopie qui serait en train de se réaliser? L'espoir fait vivre...
I Have a dream...comme dirait Martin


Michèle
Bien vu Françoise pour le titre et tout à fait d'accord avec toi sur le fait que des initiatives sont mises en place ensemble, et en commun hors toute frontière.  
A revoir le film, je fais des bifurcations.  Il n'empêche que quand nous avions vu le film la première fois, il y avait eu échanges de points de vue sur ce sujet-là aussi.  

Françoise :
Au fait je suis aussi d'accord avec toi Michèle, j'ai porté, grâce à ce film, un autre regard sur ces petites bêtes qui grouillent ds le sol sain, de la considération  eh oui...

Elise :
Moi aussi, j'ai beaucoup apprécié toutes les explications et les images d'une terre qui vit, qui respire, une terre saine. Et comment l'agriculture intensive, finalement, l'étouffe, la tue. C'est quelque chose que j'ai découvert, ou plutôt, je n'en avait pas suffisamment conscience, sans doute. Cette séquence, elle était belle, émouvante.
J'ai aussi un souvenir particulier pour cet homme qui cultive "sa vie" dans le respect de la nature : avec les trois éléments que l'on ne devrait pas séparer : la foret, les animaux et les prairies : cette idée que les arbres et les animaux sont indispensables au maintien d'une terre saine et riche "naturellement" : là aussi, la démonstration était claire et évidente...
La Terre, comme le corps humain, est une machine complexe et magnifique : pour qu'elle fonctionne correctement, il faut que chaque habitant assume sa part de travail, dans le respect du travail de tous : alors oui, bien sur, on peut tous vivre ensemble en harmonie : il suffit d'un tout petit effort...de chacun... Oui, je veux croire aux toutes petites initiatives qui font changer les choses en se multipliant...

Dominique
Mais on compte toujours sur l'autre pour se nourrir, qui a encore l'envie de jardiner,bêcher...son jardin .  Il est questions des agriculteurs et ce de qui devrait être mis en place pour ne plus détruire la planète et arrêter de marcher sur la tête, mais combien ont la vocation pour embrasser une vie qui laisse malgré tout peu de temps libre pour soi, et qui demande beaucoup d"investissement personnel ?

Michèle
Comme quoi Françoise, les bestioles..   Elise, on peut y croire  
Dominique, je suis d'accord, travailler la terre et s'occuper d'animaux laisse peu de temps pour soi. Il faut véritablement aimer ça pour le faire ou avoir une force de conviction à toute épreuve et puis ça ne s'improvise pas; c'est un métier. Un métier qui doit être transmis. Il y a des jeunes, pas loin de chez moi qui s'y mettent envers et contre tout. Il y a aujourd'hui plus de gens qui se mettent au bio ou s'y sont mis (je n'ai plus les chiffres en tête), sachant qu'ils ne deviendront jamais riches et qu'ils vont travailler dur.
Et puis, comment les citadins vivant en immeuble peuvent avoir un jardin ? Les jardins collectifs, il n'y en pas beaucoup... et franchement, pour ce qui me concerne, manger des fruits et légumes poussés près des gaz d'échappement, je préfère éviter. 
Je crois que plus en plus de monde a envie de faire pousser ses légumes mais il faut avoir sa maison, son terrain et ce n'est pas à la portée de tous.
Et ça pose un autre problème, celui de l'occupation des sols.... qui d'agricoles deviennent des zones d'habitation avec des maisons ; un peu uniformes; où sont garées deux voitures qui partent en ville tous les jours et reviennent... à la campagne. Une campagne sans âme, une banlieue quoi, avec jardins où chacun vit chez soi, pour soi. 

Dominique :
ça pose effectivement le problème pratique de l'équilibre habitat-espace de vie
et un joli défi que les architectes et les politiques doivent relever pour que les villes soient aussi des lieux où l'on puisse "cultiver son jardin" sans faire des kilomètres et se trouver dans des campagnes dortoir.
pour la pollution des villes je ne suis pas aussi affirmative que toi, on ré-introduit des abeilles sur les toits de paris par exemple, et leur taux de mortalité n'est pas plus important en ville où il y a moins de pesticides qu'à la campagne par exemple.
Quant à la pollution de l'eau et des sols , certains coins de campagne n'ont que l'apparence d'un lieu préservé
Mais le débat est vaste et compliqué 

Michèle :
Pour l'apparence de la campagne "vierge"; je suis bien d'accord mais quand je dis que je ne mangerai pas des produits cultivés en ville, c'est à cause des particules fines, la pollution des voitures. Tu vois, je n'étendrai pas mon linge en ville non plus; quand on voit les carreaux et rideaux noirs au fenêtres des villes... C'est peut-être primaire et infondé mais j'ai de vraies réticences; c'est une pollution. Il y a des initiatives intéressantes, en Angleterre notamment, où des endroits réservés aux fleurs décoratives etc. sont détournés pour faire pousser des légumes et sont offerts à la population, des pancartes indiquent " gratuits". Chouette ! Génial ! Oui mais en même temps, je me dis : " dommage, c'est bien pollué par les gaz d'échappement". Mais affaire à suivre...  
Quant aux abeilles, ça me fait penser que très bientôt sort un documentaire à ce sujet... la semaine prochaine , je crois. Autre affaire à suivre... 

Alain :
J'aimerai répondre à Dominique (Jaspe) par qu'elle met le doigt sur des contradictions essentielles dans lesquelles je me débats sans trouver pour l'instant de réponses - mais je les cherche.
Mais avant je souhaite revenir sur la remarque de Françoise (Doudou 44)
Bien vu pour le titre. j'avais vu ça à la sortie du film en 2010 et on en avait longuement discuté avec Michèle. Toutefois ce titre interprété de cette façon présupposerait une essence de la femme (multiple, bonne, plurielle) dont on nous rebat les oreilles depuis 30 ans - et qui pour moi est une dévalorisation grotesque du masculin. Si une femme a besoin pour s'affirmer de cette dévalorisation de l'homme, c'est un peu dommage pour elle. Si un homme reprend cette position à la lettre cela ne fait pas honneur au masculin qu'il porte.
Quant au pluriel et au singulier : je crois plus intéressant de penser que le pluriel du monde est en nous et que notre rencontre s'y fait de façon singulière. Que lorsque nous parlons de La terre, de la femme, de l'homme du Monde nous parlons de nous. Que lorsque nous parlons de la Nature nous parlons de la notre. La solution c'est nous. Elle est personnelle puis collective (elle est à notre image et notre ressemblance : du singulier-pluriel). Il nous faire un effort pour ne pas la confier à quelque chose d'extérieur, l'attendre de l'autre - que ce soit un principe, une religion, un dogme, un parti, un groupe, un mouvement, un gouvernement, la société ou même l'assemblée de l'humanité. La non-violence de Martin Luther King ou de Gandhi ne sont pas des dogmes mais des disciplines. Mais il est facile de glisser de la discipline au dogme par lequel on impose à l'autre ce que l'on ne pratique pas soi-même. Nous connaissons ce travers parce que personne n'est parfait. D'autre part cela définit notre condition contradictoire dans ce monde où nous sommes à la fois les victime du système et ses agents. Les solutions sont certes à le contester quand c'est contestable, mais aussi à multiplier les initiatives locales comme le dit Elise à la suite de Coline Serreau.
Michèle sur une autre sortie avait cité le poète allemand du 19ème Holderlin : "Avec le péril grandit ce qui sauve". Cette parole a eu des destins divers. Mais tout dépend comment on interprète "ce qui sauve". Si on s'y inclut ou pas, tout est là. Dans un cas on trouve des solutions (multiples) chacun à sa place, selon sa conviction - et ses intérêts - , son rythme, comme on voit dans le film; dans l'autre cas on court droit à toutes les formes d’autoritarisme. Et moi je dis : le masculin est aussi ce qui sauve à côté du féminin. Penser comme Coline Serreau que le féminin serait la solution est une idéalisation, une négation du masculin. Contradictoire parce que le masculin est porté par la femme et par l'homme. Ce n'est pas de l'urticaire mais de la virilité face à ce qui ne nous respecte pas en tant que nous sommes à la fois homme ET femme. La virilité n'est pas l'apanage des hommes pas plus que la féminité est celle des femmes. Pas plus que le machisme comme je l'ai soutenu par ailleurs, est une affaire masculine - mais nous avons manqué de temps mercredi pour en débattre : le machisme est bien partagé.
Ce qui par ailleurs n'exclut pas de penser (et de déconstruire) que nous vivons dans une système de pouvoir où les hommes ont asservi les femmes avec leur complicité. Ce système ne nous respecte pas dans nos deux composantes. Faire des amalgames, faire des séparations d'ordre général, en principe désincarné, ne nous permet pas de lutter contre la domination au contraire. Cela a des conséquences en arrière plan : par exemple celui de vouloir imposer un mode de production strictement local. De bannir les technologies autres que celles qui seraient alternatives. Dans ce cas c'est une pensée hégémonique qui se pose en face d'une autre pensée hégémonique. Ma position est la suivante, c'est que nous devons penser une transformations des choses plus profonde qu'une révolution. Où puissent coexister des formes d’organisations et d'économies différentes.


Alain
Pour faire suite à la remarque de Michèle : par temps froid mieux vaut ne pas trop sortir au moment des embouteillages : les particules du diesel deviennent plus fines avec le froid. Ne pas faire de jogging ou d'activités sportives à l'extérieur : Plusieurs alertes ces jours-ci du Centre très officiel de la qualité de l'air de la région. Vous pouvez-vous y abonner ici : Il délivre tous les jours son estimation par email : http://www.airpl.org/lettre_d_information
Sur la remarque de Dominique : "Mais le débat est vaste et compliqué". C'est vrai mais je souhaite le ramener à ma taille où je puisse trouver des solutions. Mais je ne sais pas comment me tourner et n'ai pas encore trouver de solutions (entre ville et campagne ?).

Michèle
Quand j'habitais à 1200 m d'altitude, et du temps où je faisais du jogging, mon médecin disait que c'était folie de courir l'hiver. Il avait une explication très simple à cela, que j'ai oublié mais qui était claire et qui avait conforté l'intuition que je devais m'abstenir et plutôt atteindre les sommets vierges avec des raquettes. Je vivais pourtant dans un village, quoique touristique et très visité l'hiver pour skier, et donc avec des 4X4 rutilants de parisiens et autres citadins aisés.
Cela rejoint le commentaire de Alain quant aux particules fines. Le médecin en question se foutait de la pollution, il avait lui aussi un gros 4X4 et une grosse voiture diesel luxueuse, mais il savait que c'est mauvais pour la santé...comme quoi, les contradictions    

Elise
Oui, oui, le doc sur les abeilles sort bientôt : surement très intéressant, à voir...
Et puisque tu parles d'altitude Michèle, tu me fais penser qu'en 2014 sortira une nouvelle version de "Belle et Sébastien"...  Heu, bon, c'est un autre genre, je suis d'accord... J'étais trop jeune pour suivre la série, mais je n'ai pas loupé un épisode du dessin animé quelques années après : ça faisait rêver les petits citadins : les aventures, en montagne, d'un petit garçon et de son chien     .
Revenons à nos moutons (Alpins...  ) : aujourd'hui, il n'y a, en effet, plus beaucoup d'endroits naturels totalement vierge de toute pollution et c'est bien dommage...
Cela dit, lorsque l'on est née en ville, on est happé par la vie citadine, et aujourd'hui, je reconnais que j'aurais bien du mal à aller vivre en campagne, et ça, même si je rêve d'une maison avec un petit bout de jardin   ... Il faudrait pouvoir concilier les deux, mais ce n'est pas donné à tout le monde...  Tant pis...    

Alain
Peut-être qu'on pourrait imaginer que ce qui n'est pas donné on puisse se le donner. En regard du prix d'un loyer.
Par exemple il y avait un projet de co-construction écologique sur Bottière-chainais mis en place par une association : "L'écho-habitant". Pour 8 petites maisons. Et où une ou deux étaient réservées à des gens à petits salaires. (Je n'ai pas suivi parce que cela ne correspondait pas à mon projet. En se mutualisant on trouve des réponses. Pour trouver une harmonie un équilibre " ville-campagne, ou urbanité-nature, il faut compter avec le rapport individualité-collectif. Nous sommes sur un schéma idéologique "individualiste" qui a des avantages (à ne pas perdre) et des inconvénients ( à modifier). En se mutualisant on ne perd pas son individualité, en revanche on gagne la force du collectif. C'est l'avenir. Il y des compromis avantageux à faire. C'est un loup solitaire non exempt de contradictions qui le dit. (mais qui cherche des solutions locales).

Elise
Il y a quelques année maintenant, avec la participation de la ville de Nantes, ma petite sœur a crée une association " Le Papot'ager" : elle habite en immeuble, juste derrière la médiathèque Jacques Demy et souhaitait créer dans le petit jardin public, au pied de la médiathèque, des parcelles de potagers pour les habitants du quartier. Aujourd'hui, il y a dans ce jardin (public dans la journée) une vingtaine de petites parcelles qui appartiennent chacune à une famille du quartier. Cela fonctionne en association, avec des rencontres pour les prises de décisions, et les gens s'entraident : quand les uns partent en vacances, les autres s'occupent de leur parcelle. Il y a une convivialité...Et une liste d'attente (il n'y a pas assez de parcelles pour toutes les demandes)... 
Et comme dans n'importe quel autre jardin, je peux vous confirmer que les légumes sont meilleurs que ceux des grandes surfaces... 
Après, pour ce qui est des particules fines, là, c'est sur, en plein centre ville, difficile d'y échapper...

Alain
Belle expérience. jJe ne pense pas aux particules fines comme danger pour le jardin en ville mais plutôt aux dioxines. Mais je n'ai pas encore d’infos précises à ce sujet.

Michèle
Purée ça papote ici !!!   Elise, le feuilleton à la télé, en noir et blanc; c'était magnifique. C'était magique et ça faisait rêver la petite campagnarde que j'étais   , c'était une sacrée découverte. La télé venait tout juste d'arriver à la maison. Quoi cette lucarne pouvait nous ouvrir au monde !!! C'est sans doute par ce feuilleton que je me suis installée en montagne et que je l'aime toujours autant.  Super le projet de ta soeur ! ça me fait cogiter...   Le petit acteur, c'était Medhi et il était très beau, quels yeux quand il était en colère !!!   Je l'aurais volontiers mis en colère. La belette du Mont Blanc 
Elise     Et bien Medhi, Michèle, je crois bien qu'il sera présent dans le prochain film... oui, oui, oui,...  Mais pas dans le même rôle, bien sur...   Bon... promis Lelou, la discussion sur "belle et Sébastien" est close...   
Alain
El glaoui qu'il s’appelle le Medhi . Moi je veux en lancer une sur Thierry La fronde et Zorro (Rintintin c'est déjà plus louche !!!) Mais tirer avec une fronde ça ne s'improvise pas !!! Ca a claqué J'ai failli bousiller la grande vitre de la salle à manger.  Faire de beaux yeux et lisser sa moustache fine c'est plus facile. Il y a un slogan de jadis : l'imagination au pouvoir ! Pour trouver à piéger l'avancée sans vergogne des diplodocus à gros sabots
Elise
     Alors, si Medhi, moi je n'ai pas connu, Thierry La fronde, par contre, j'ai adoré !!!     Et je crois que je pourrais le revoir encore avec plaisir...  Avec Claire, ma soeurette, le soir après mangé, on jouait à Télé-Chat (un dessin-animé qui passait à l'époque) : on se refaisait l'émission du chat et de la girafe   Qu'est ce qu'on pu déliré là dessus...  Souvenirs, souvenirs...   

Michèle
Ah oui, El Glaoui !! c'est le fils de Leslie Caron et El Glaoui, le marocain    Ah oui, moi j'étais Thierry et ma voisine Martine, c'était Isabelle; j'étais vachement macho; elle devait me suivre et se taire ! et toc, non mais on va pas se laisser faire par des filles en jupe !  Topor, l'émission dont tu parles Elise, Télé-chat, c'était écrit par Topor.  J'imagine le loup en collant en train de jouer de la fronde               Vas-y Alain je veux bien t'aider à piéger les diplodocus à poils ras, avec mes amicales compétences philociné-associatives   ! Bon, je croyais qu'on était sérieux ici, culturels et cinéphiles !!!  A très bientôt les louveteaux, vous allez me manquer le 6 mars     
Elise
Toi aussi tu vas nous manquer Michèle   Et puis, ça fait du bien de délirer un peu...non...?  
Aller, je crois que je vais tirer ma révérence pour ce soir et dire à tous les Nicolas et Pimprenelle qui nous lisent : "Bonne nuit les petits..."     Elise, une enfant de la télé, et oui...personne n'est parfait...

Synopsis  :
"Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés,
ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions,
faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui,
tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique,
financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives."
Coline Serreau.


Suivi d'un débat :
 Nous poursuivons le débat : Des utopies d'hier à celles d'aujourd'hui, quels rapports ?
Le décors idéologique du film de Coline Serreau peut-il éclairer les utopies d'aujourd'hui.



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