Image de Hayao Miyazaki
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La Chap et la Sagesse de l’Image vous proposent la trilogie documentaire de Bouchera Azzouz 
sur trois générations de femmes dans les quartiers.
 

Bouchera Azzouz
est documentariste et présidente-fondatrice de l'association "Les Ateliers du Féminisme Populaire" créé en 2006 et qui soutient des femmes ordinaires, transformatrices de leurs quartiers et actrices du féminisme populaire.

 
Les trois projections auront lieu à la Salle du Radar, 24 Bd Henri Dunant à Nantes
(en présence de la réalisatrice le 26 novembre pour clore la trilogie).

Prix libre

 
Vendredi 24 septembre à 20h

NOS MÈRES, NOS DARONNES
2014-52 min
Synopsis : La "daronne", en argot issu du vieux français, c’est la mère, la patronne. Dans nos quartiers populaires, les daronnes sont les femmes sur qui tout - ou presque- repose. Des sentinelles qui ne baissent jamais la garde. Ce film est un hommage à toutes celles qui incarnent le féminisme populaire. Mères de familles, souvent femmes au foyer, mais aussi institutrices ou assistantes sociales, elles ont su bousculer les traditions et gagner leur indépendance au goutte à goutte, sans fracas, dérivant des voies toutes tracées auxquelles elles étaient destinées

 
Vendredi 15 octobre à 20 h


ON NOUS APPELAIT BEURETTES

2018-52 min
Synopsis : On nous appelait Beurettes est un portrait de la première génération de femmes d’origine maghrébine nées en France après la guerre d’Algérie. À travers les témoignages de Mina, de Aourdia, de Dalila et celui de la réalisatrice elle-même, le film retrace l’histoire méconnue de ces femmes qui ont été les premières à affronter la question de la double identité, et, comme femmes, à trouver les chemins de leur émancipation entre les traditions familiales et les préjugés de la société d’accueil.

 
 
Vendredi 26 novembre à 20h
En présence de la réalisatrice Bouchara Azzouz
 
MEUFS DE LA CITÉ, LE POUVOIR DES FILLES
     2020-60 min


le film propose de comprendre comment cette 3eme génération, petite filles de "daronnes" et filles de "beurettes" poursuit le combat pour la liberté et l'égalité et comment elle relève maintenant le défi de la fraternité et du vivre ensemble. 
 
 
Leurs grands-mères ont vu naître les quartiers; leurs mères y sont nées et y ont grandi à l'apogée de l'éducation populaire, de la mixité sociale et culturelle; leurs filles ont hérité de cités-ghettos. 
 
Elles y poursuivent une œuvre à la fois d'émancipation et d'enracinement, origine et identité nationale ne s'excluant pas l'une de l'autre.


 
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Jeudi 29 juillet à 20H15

De Noami Kawase 2021 

au Katorza



Histoire : Satoko et son mari sont liés pour toujours à Hikari, la jeune fille de 14 ans qui a donné naissance à Asato, leur fils adoptif. Aujourd’hui, Asato a 6 ans et la famille vit heureuse à Tokyo. Mais Hikari souhaite reprendre le contact avec la famille, elle va alors provoquer une rencontre.



Point de vue : Film après film, Naomi Kawase confirme la finesse de son cinéma tellement son travail tend à l’universel. L’humanité et la tendresse qu’elle insuffle en filigrane de chacune de ses histoires est un modèle du genre.

N’oublier pas de vous inscrire par mail à la sortie afin que l’on puisse prévoir prévoir un tarif de groupe.


Autres informations importantes :


- Rendez-vous à 20h15 (max 20h25) avec la monnaie, devant le cinéma ou à l'intérieur s'il pleut, afin d’encaisser les billets pour faire un règlement global.

- Le prix pour tous de 3,80€

- Un tarif solidaire à 2€.

 

 

 




Mardi 22 juin
La Nuée

Réalisé par Just Philippot

  au Katorza

 

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Mardi 15  juin

La pièce rapportée

Réalisé par Antonin Peretjatko

Avant-première en sa présenc 

 

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 mercredi 9 juin

Cria Cuervos
Réalisé par Carlos Saura 1976

 



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 mercredi 19 mai à partir de 19h45
Peppermint frappé

Réalisé par Carlos Saura - 1967

En visio


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mercredi 12 mai


La Chasse 

Réalisé par Carlos Saura -1966



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mercredi 5 mai


Anna et les loups

Réalisé par Carlos Saura - 1972 
 
En visio

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Will Hunting

Réalisé par Gus Vant Sant


En visio

 

 

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Mercredi 21 avril


Généalogie d’un crime
Réalisé par Raoul Ruiz (1997)

En visio


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      Mercredi 14 avril

   Les Funérailles des roses 

   Réalisé par Toshio Matsumoto, 1969

En visio


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Mercredi 31 mars 

Mélo


Réalisé par Alain Resnais (1986)




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Mercredi 24 mars

 De bruit et de fureur (1H35)


Réalisé par Jean-Claude Brisseau (1988)

En visio


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Séance du mercredi 17 mars 

 
Exotica

Réalisé par Atom Egoyan 1994

En visio

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Mercredi 3 mars  ciné-débat sur "En thérapie"

                                                  Première partie



En thérapie (épisodes 21 à 24)

avec nos deux invités :

Frédéric Le Moullec psychopraticien,

fondateur du ciné-psy du bar Mon oncle.

Robert Stahl,
coach et superviseur



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Mercredi 10 mars à 19h 30 ciné-débat sur "En thérapie"

                                       deuxième partie



En thérapie (épisodes 25 à 29)


Avec nos deux invités :

Frédéric Le Moullec psychopraticien,

fondateur du ciné-psy du bar Mon oncle.

Robert Stahl,
coach et superviseur 

 

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 Mercredi 24 février à 19h45

Précédée d’une présentation sur Philippe Garrel et Jean-Claude Carrière son scénariste.

L’amant d’un jour

Réalisé par Philippe Garrel 2017

En visio

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Mercredi 17 février

Mystery Skin 

de Greg Araki

En visio



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Mercredi 10 février 2021


" Le cas du dr Laurent "

de Jean-Paul Le Chanois

En visio

 

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 Mercredi 3 février

 " Pai" de Niki Caro

En visio

 

 

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"Mort un dimanche de pluie"   

Nos commentaires sur le film de Joel Santoni

sur le post plus bas ou  ICI



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 Mercredi 27 janvier à 19h30   

Une valse dans les allées de Thomas Suber 2018 

 En visio

 


La disputatio (Le mot latin du débat) : Ce film est une comédie romantique sociale, et "un feel-good-movie".  Après quelques échanges sur celui-ci nous pourrons reprendre le débat initié aussi bien mercredi dernier en visio que dans les échanges mails qui ont suivi, ( sur ce que nous attendons - entendons - de l'art cinématographique) La dispute dont on peut retrouver la substance : ICI


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Mercredi 13 janvier à 19h45  

Au loin s'en vont les nuages d'Aki  Kaurismaki


Résumé
: Ilona et son mari Lauri, respectivement maitre d'hotel et conducteur de tramway, menent une vie tranquille en compagnie de leur chien. Jusqu'au jour ou Ilona perd son travail, quelque temps apres le licenciement de son mari.

Après Ariel et La fille aux allumettes, Au loin s’en vont les nuages est le 3ème volet de la trilogie prolétarienne d’Aki Kaurismaki. Nous y retrouvons ses figures, ses acteurs, son décor, ses thèmes, son espérance et son humanité foncière. 

En visio


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Mercredi 6 janvier à 19h45   

Top secret de Blake Edwards (1974


En visio

 

 

 
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 Vous avez dit "Collectif "?! : 

Le peuple vient-il ou serait-il toujours à manquer ?

Auriez-vous raté Les rencontres de Sophie de ce week-end au Lieu Unique ? sur un thème porteur : Qui est le peuple ?

Pas grave on peut les réentendre ICI

  

 

On se rappellera le fameux énoncé de Gilles Deleuze que "le peuple manque" et on raccordera avec cette référence du film de Robert Bresson Un condamné à mort s'est échappé

"Le vent souffle où il veut" comme on le voit sur l'affiche est le sous-titre du film. L'allégorie de l'impact de l'Esprit sur les homme de Jean, ne peut-elle pas aussi s'appliquer au peuple ? du moins à une dimension  dont la figure collective se cherche ? Et sans laquelle nous ne sommes que les esquifs  d'un système - celui-là même qui ayant crée la notion d'individu avec bien des avantages en même temps nous parcellise - et nous rend impuissants à soutenir les défis énorme de notre contexte ? ce qui implique que voulant les relever il faille que nous réinventions de nouvelle figures nous appuyant sur les puissances virtuelles en attente de la dimension collective sans laquelle nous ne sommes pas grand chose. La leçon de sagesse  que nous pouvons faire remonter du film de Bresson c'est que sans le collectif l'individu n'est rien, et à l'inverse sans l'initiative et l’opiniâtreté d'un individu, le collectif n'existe pas.

On trouvera ci-dessous une partie de la réflexion à ce sujet que G. Deleuze à partir du cinéma qui a fait fait flores.

 

« Ce constat d’un peuple qui manque n’est pas un renoncement au cinéma politique, mais au contraire la nouvelle base sur laquelle il se fonde, dès lors, dans le Tiers-Monde et les minorités. Il faut que l’art, particulièrement l’art cinématographique, participe à cette tâche : non pas s’adresser à un peuple supposé, déjà là, mais contribuer à l’invention d’un peuple. Au moment où le maître, le colonisateur proclament «il n’y a jamais eu de peuple ici», le peuple qui manque est un devenir, il s’invente, dans les bidonvilles et les camps, ou bien dans les ghettos, dans de nouvelles conditions de lutte auxquelles un art nécessairement politique doit contribuer. L’auteur de cinéma se trouve devant un peuple doublement colonisé, du point de vue de la culture ; colonisé par des histoires venues d’ailleurs, mais aussi par ses propres mythes devenus des entités impersonnelles au service du colonisateur. L’auteur ne doit donc pas se faire l’ethnologue de son peuple, pas plus qu’inventer lui-même une fiction qui serait encore une histoire privée. Il reste à l’auteur la possibilité de se donner des intercesseurs, c’est à dire de prendre des personnages réels et non fictifs, mais en les mettant eux-mêmes en état de » fictionner » de » légender » de « fabuler ». L’auteur fait un pas vers ses personnages, mais les personnages font un pas vers l’auteur : double devenir. La fabulation n’est pas un mythe impersonnel, mais ce n’est pas non plus une fiction personnelle : c’est une parole en acte, un acte de parole par lequel le personnage ne cesse de franchir la frontière qui séparerait son affaire privée de la politique, et produit lui-même des énoncés collectifs. » Gilles Deleuze, L’Image-Temps, Editions de Minuit, 1985 (Pages 281 à 291).

Une autre déclinaison du thème selon la ligne de Paul Klee et du Bauhaus ICI

 

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