Nouveautés


Image de Hayao Miyazaki










Les distances respectées et le nettoyage au gel des parties communes. Apporter son masque est indispensable

-Mardi 20 octobre à 20h15  sortie au Cinématographe 

Les adolescentes d'Alberto Latuada (1961)

Mercredi 21 octobre à 19h30 ciné-débat citoyen  
théme du débat :
Communs de quartier ou Attractivité et densification urbaine ?
Maison de quartier de la Bottière

-Lundi 26 octobre à 20h15  sortie au Cinématographe 
Ne vous retournez de Nicolas Roeg 1973 
Suivi d’une analyse et échange par Antoine Bourg
 
Mercredi 28 octobre à 19h30 
The Wicker Man, réalisé par Robin Hardy, Angleterre, 1973.
Maison de quartier Bottière
 
Vendredi 30 octobre 13h30
(programmation en cours) 
 Espace Agnès Varda (Restaurant social)
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Les nouvelles du Beau-tiers-lieu :

Johanna Rolland maire de Nantes a officialisé le Beau-Tiers-Lieu jeudi dernier lors de ses vœux. Ce vaste ensemble à construire aura vocation d’être un lieu de rencontre de La Bottière Pin-sec. Autour d’une place intérieure et sur 3 niveaux on y trouvera des salles de cinéma, une ressourcerie, plusieurs formes de restauration, une épicerie solidaire, de la vente de légumes bio et locaux, des services de bien-être, proposés par des associations, dans la ligne d’une transition sociale et écologique de quartier. L’association Beau-tiers-lieu regroupant les porteurs de projets, le Conseil citoyen, concevra et réalisera avec les habitants, toutes les personnes intéressées, ce grand projet de revitalisation du quartier. Elle constituera d’ici le mois de mai une équipe de travail autour du nouveau café associatif. Elle préfigurera le Beau-tiers-lieu pendant 3 ou 4 ans, autour d’événements et de rencontres de quartier. La Sagesse de l’image participe à cette préfiguration versant image, culture et citoyenneté.

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Nos commentaires

 les derniers films vus dans les salles de cinéma nantaises : 

- Abbas Kiarostami un art de la performance
- Les aventures de Mme Muir de Mankiewicz
- Woman at war de Benedikt Erlingsson
- Seule sur la plage la nuit de Hong Sang-Soo au Concorde
The Host de Bong Joon-Ho sortie au Cinématographe
- Everyone Else de Maren Ade sortie au Cinématographe 
- Mr Smith au sénat de Frank Capra au Cinématographe
- Paterson de Jim Jarmush sortie au Katorza
- Béliers de Grímur Hákonarson au Katorza
- A la recherche de Vivian Maier
- Le client de Asghar Farhadi sortie au Katorza
Elle de Paul Verhoeven au Katorza
A peine j'ouvre les yeux de Leyla Bouzid au Concorde
Mia Madre de Nanni Moretti  au Katorza
Une histoire de fou  de Robert Guédiguian au Katorza
Nostalgie de la lumière de Patricio Guzman
Le bouton de nacre de Patricio Guzman au Concorde
Samia de Philippe Faucon au Katorza
Fatima de Philippe Faucon avant première au Katorza

Les commentaires d'Elise :
sur toute sorte de films dans les salles
Ici sur notre forum


Notre nouveau forum de discussion sur les films  :
http://sagesseimage.forumactif.org/forum

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La carte d'accès solidaire à la salle de cinéma

éditée par nous, contractualisée avec les deux cinémas le Katorza et Le Concorde elle permet à tous ceux qui ont des difficultés pécuniaires d'accéder à l'ensemble de leur programmation au tarif de 3,6 euros la séance.  
Conditions : moins de 800 euros de revenu mensuel, (minimas sociaux etc. ) 
Contact : lasagessedelimage@free.fr ou tel 0251136715.

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Les lieux

Le Concorde :
79 Bld de L'égalité Nantes
Plan d'accès
Le programme du Concorde
 

Le Katorza
3 rue Corneille Nantes
Plan d'accès 
Le programme du Katorza 
 

Le Cinématographe :
12 bis rue des Carmélite Nantes
plan d'accés
Le programme du Cinématographe


Le Bonne Garde :
20 rue Frère Louis Nantes
Plan d'accès
Programme du Bonne Garde

Le saint Paul 
38, rue Julien-Douillard Rezé
 Plan d'accès
Le programme du Saint Paul


Maison de quartier Bottière
147 route de Sainte Luce (à l’angle de la rue du Croissant et de la route de Ste Luce , le grand bâtiment en bois)-
Bus ligne 11 Arrêt Bois Robillard
Tram ligne 1 Arrêt Souillarderie.
Plan d'accès


Le restaurant social 
45 Bd de la prairie au Duc 
le restau est un préfabriqué sur le parking de Media campus au ras du bd
Un point de repaire facile : il est juste en face de la rue Arthur III
(ne pas se fier  à Google map qui le situe un peu plus loin après le rond point)
visualiser les rues


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Le programme des salles

Les salles art et essais de Nantes








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Les suggestions 

De films  : 
- film : "Get out" (Jacqueline)

De thèmes :
 "la mise en scène du noir et de l'horreur" (Jacqueline).

Les vôtres ?
nous écrire : lasagessedelimage@free.fr

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L'électricité qui sert à alimenter notre ordinateur est fournie par Énercoop,
seul fournisseur d'électricité s'approvisionnant directement et à 100% auprès de producteurs d'énergie renouvelable (solaire, éolien, hydraulique et biogaz).
http://www.enercoop.fr/




Abbas Kiarostami un art de la performance :


Suite à notre cycle Abbas Kiarostami 


Dans Ten on ten Kiarostami nous dit qu’il ne caractérise pas son cinéma par la mise en scène. C’est un poète, un philosophe, un iranien, un cinéaste - et surtout un artiste qui a besoin du jeu avec le réel de ses personnages pour créer. A cette occasion nous pourrions dire que dans l’art de Kiarotasmi - mais aussi bien dans tout art, rentrerait par nature une dimension de performance. On pourrait déjà en dater l'exploration à partir du dadaïsme.. puis dans les années 1960 et 70 l'affirmation de cette dimension substantielle de la "performance" où aussi bien l'artiste, ses spectateurs ou ses acteurs entrent en jeu y sont comme aspirés - et mis en scène ? du moins en composition dynamique sur un même plan.

Le cinéma de la nouvelle vague est un art de la performance. Même Bergman dans Monika fait de la performance quand l’actrice regarde la caméra. Mais c’est aussi le cas de Sylvia Bataille dans Partie de Campagne quand son personnage et l’actrice abandonnée couchée sur l'herbe dans un acte ambivalent sont mis à contribution et que de son œil perle une vraie larme. Tout comme c'est le cas des jeunes enfants du film Le passager ou de celui-ci : Où est la maison de mon ami. L’acteur en tant que personne Renoir, Bresson, aussi bien que Kiarostami ont su les révéler. Que l’acteur non professionnel puisse rentrer dans ce processus créatif tel est le tour de force, celui d’un dispositif éprouvé et pourtant toujours improvisé, avec une marge de jeu, d’aléa, de chance. de grâce disent les religieux de Kairos disent les vieux grecs.

Que le cosmos - et donc Dieu - puisse être produit plutôt que simplement imité. Par quelque chose qui histrionne, c'est à dire qui modifie le destin et l’ambiance, les "interro-gents". Où la filiation physique de L’humain avec le cosmos s’établit. La nature non arrêtée et énigmatique, incroyable, simple, limpide, évidente, des humains n’en est pas moins sa plus haute affirmation forcément sensible physique et humble, comme la poussière, la lumière, le vent, les oliviers ; surtout les paroles et les regards francs de celles et ceux qui jouent leur vie et y aspirent formidablement. Elles et eux sur l’écran, nous devant. Toute mystique a quelque chose à voir avec l’art… en ce que qu’elle touche à la création, au mystère de l’âme vivante de son advenue sur Terre depuis très loin jusqu’à très loin et pourtant si proche, qui se produit là en vérité et avec des artifices. Ca performe avec la grâce. Obtenant le consentement des gens qui s’y prêtent - et celui des circonstances - simultanément les imposant, les arrachant, les obtenant Nous sommes frappés de ceci. Cette frappe fait art chez Kiarostami. Dans celle-ci il y a un immense respect, pour les personnes, pour les acteurs pour les spectateurs. Et simultanément un rapt.

Woman at war


Mon commentaire sur Woman at war

Un film que de ce matin encore beau je voudrai qualifier de "réaliste".
En l’espace de 10 ans  nous sommes passés du déni de la réalité, à l’âpreté de son constat  dans la société, comme au cinéma qui en est le reflet. D'abord dans une série de films apocalyptiques, (Take Shelter par exemple qui date de 2011), à l'offre d'alternatives documentaires sortis en salles pour ne pas se laisser abattre (En quête de sens, Demain ...  il y en a une flopée, en symétrie et a proportion de la vision noire. "Avec le péril croît ce qui sauve" (Holderlin).
Un film avec de la poésie et des références aux mythes. Avec par exemple les jeux sur les doubles comme figures de la résistance, qui vaut donc par la force de sa métaphore, de ses allégories. Au départ l'affrontement de l'élément terre, la boue, la glace, l'eau au feu électrique d'une civilisation. On a pensé à Ulysse "l'homme aux mille ruses", s'enfuyant accroché sous la toison d'un bélier, s'extrayant de la fureur du cyclope aveuglé. La pierre écrase le drone qui est son oeil.  Mais c'est aussi un "Léviathan" le monstre étatique conceptualisé par Hobbes. David contre Goliath. Pour ne pas se faire choper par le Léviathan étatique on nous donne la solution : du collectif en 1+1 et en jeu de miroir qui permet toutes les ruses : celle de Woman la chienne pour woman la femme. On peut jouer équipe, dans le combat la résistance (On avait aussi cette thématique dans Les combattants, avec un regard amusé ironique sur la wonderwoman écologiste survivaliste jouée par Adèle Haenel et le couple de l'avenir qu'elle finit par former).  Le combat de Woman qui est aussi le nom de la chienne, nous met face à notre responsabilité individuelle, mais en rapport de solidarités, humaine, masculine, animale, végétale, minérale, élémentaire. Même celle du hasard, de celui qui par l'incidence heureuse y contribue en bouc émissaire burlesque qui prend tous les coups ( le cycliste touriste voyageur migrant dont on a besoin).

Dans le jeu des images et de miroir se joue la transmission du combat intergénérationnel , à travers  les deux jumelles qui se lient au bout du monde à l'enfant de l'humanité, ukrainienne comme les enfants irradiés de Tchernobyl l'ont été. Les sœurs identiques échangent leur identités, comme les zadistes s’appellent Camille ou les postiers de Looking for Eric de Ken Loach se dissimulent derrière des masques de Cantona.

C'est un film d'homme qui affirme une puissance du féminin résolu. Phallique ? Provisoirement en la situation impénétrable, quoique momentanément abattue femme livrant sa fragilité. Là pour moi réside la pierre angulaire du film à prendre en ligne de compte le désarroi, le moment de doute, de vertige. Pour que le Djin de ce qu'il faut, de la justesse puisse s'exprimer. L'image finale est terrible  (l'humanité doit cheminer de l'eau à mi-taille dans ce qui n'est même plus un chemin). La situation, ce constat qui est aussi un message, nous y force : va falloir être plus radical pour survivre. Faut trouver à vivre simple pour traverser le "compliqué" de la situation. Un arc une flèche et ce qui s'impose à chacun-e de façon juste comme ce qu'il y a à faire. La virilité s'écrit au féminin.



"-Jungle-fever-"



Commentaire après le débat

Spike Lee fait ressortir les antagonismes de communautés, de genre Hommes/Femmes, et familiaux. Antagonismes de classe aussi un peu puisque Angela l'amante italienne est de classe plus "modeste" ), et c'est un peu une satire sur la marge de la classe moyenne noire dont Spike Lee est issu, un petit règlement de compte - Paulie, personnage positif étant de classe modeste (le saint du film joué par John Torturo ), mais s'extrayant de son milieu patriarcal italien, il trace une ligne diagonale entre les antagonismes recevant les coups comme le sait qu'il est dans une position presque christique.  

Intéressant la peinture des positions de chacune et chacune et le fait de nous balader d'un point de vue à l'autre. Comme on le voit par exemple dans "Mirage de la vie" de Douglas Sirk. Le côté girouette de Flipper amène l'indécision d'Angela qui revient de son désir pour flipper vers Paulie alors qu'elle n'a que de l'amitié pour lui au fond. La situation est cruelle pour elle.

Dominique a suggéré dans notre débat le mot de mélodrame, effectivement il y a selon moi une référence à Sirk, par exemple Mahalia Jackson, la grande chanteuse de gospels que le père de Flipper et Gator ex pasteur fou écoute, est présente dans Mirage de la vie à la fin du film dans spiritual étonnant qui clôt le film. Sauf que le mélo chez Spike Lee et plus celui d’une situation générale que des personnages qui y sont pris comme des mouches. (Il n’y pas résolution chez eux d’une perte ou une fracture initiale). A cet égard il y a moins de mélodrame que de tragédie (celle qui s’exprime dans le cri incroyable des personnages confrontés qu’ils sont à un conflit qui les dépasse et dont ils ne savent s'extraire.. à l'exception d'un seul.

Quoique Spike Lee se soit "fritté" avec le cowboy américain Clint Easwood qui interroge les valeurs de l'Amérique en les affirmant, il faudrait pour comparer leur position respective, analyser les personnages de saint/héros qu'ils composent (Walt Kawalsky de Gran Torino de Clint, raciste qui retourne sa veste pour la bonne cause, et le personnage de Paulie de Jungle fever de Spike, par exemple).

Alain


"Seule sur la plage" la nuit de Hong sang-Soo



Nos commentaires après la séance au Concorde du 22 Janvier  2018

 
Claudine :
Le cinéma enchanté de Hong Sang-Soo - Liste de 7 films - SensCritique
 L'idée est donc de revisiter la partie de la filmographie de l'immense cinéaste coréen - un peu marginalisé dans la mesure où il ne travaille pas dans le polar ou le cinéma provocateur - Hong Sang-Soo, pour voir comment elle vieillit, et de compléter ma connaissance de ce cinéaste  ...

J'ai beaucoup apprécié ce film, tant pour l'univers onirique qu'il nous ouvre que pour l'interprétation des comédiennes   je n'ai pas tout compris, loin s'en faut ... des intentions de l'auteur et des questions restent en suspend ... de quelle ville européenne s'agit-il dans la première séquence du film ? pourquoi ce laveur de vitres passe-t-il autant de temps à astiquer la baie vitrée de la chambre de l'apparthôtel au bord de la mer ? et que signifie la dernière image avec ce personnage qui en porte un ou une autre sur ses épaules ?

si vous avez des réponses ... ??? 

Alain
Un film déconcertant, intriguant, composé en deux parties après la première séquence européenne sans que l'on comprenne le pourquoi de cette structure - avec un très beau final. Le spectateur doit se débrouiller pour le sens à lui donner - comme dans les autres films de Hong Sang Soo. Les personnages reviennent sur cette rencontre sans réciprocité. On pourrait dire une symétrie de la non-réciprocité des rapports qui les sépare autant que le récit qu'ils en font. Hommes et femme en prennent pour leur grade. Autant le personnage féminin que celui du réalisateur qui vient se loger dans son rêve. De même ces silhouettes de semblants d’hommes - ou de femmes - qui sont improbables. De chaque côté du tain de l'image, un monde ressemble à celui qu'il réfléchit. Les deux parties du film se rejouent à la fin sur la plage. Tout cela est-il rêvé ? Même la femme que je suis ? en tant qu'être, en tant que personnage, en tant que filmeur, en tant que spectatrice ou spectateur. Mon rêve a la substance de mon imagination, de mes sensations mais aussi et surtout d'une énigme puissante.

On tente cette énigme de la regarder en face. Celle de l'univers dont l'ouverture sur la mer est l’image. Sur la plage et dans l’appartement car cette énigme donc ne se pose qu'à partir de celle dont on filme le récit, la métaphore. Elle la rabaisse de façon très ironique dans une autodérision - celle par exemple de la baie ... vitrée. Le cinéaste en tant que nettoyeur de baie vitrée ? j’aime bien cette image insistante et drôle, la façon dont en plus le personnage vient s'allonger de façon nonchalante les pieds en avant - les doigts de pieds en en éventail pourrait-on dire - devant cet ouvert de l'univers ; ouvert barré par le nettoyeur de vitre dont on ne sait s'il est lui aussi l'un des protagonistes. C'est cette torsion qui m'intéresse chez Hong. Prendre au sérieux l’ironie de la situation y enfoncer son regard... Le grotesque des personnages - de leur récit, de leur stature de leur rencontre- ne détruit pas l'image au contraire. Chez Hong l'énigme du rapport à l’autre est clivé par nécessité entre enchantement et désenchantement. C'est dans l'exploration de cette nécessité qu'à mon avis il est grand. Un artiste se mesure à sa "nécessité". J'ai lu quelque part le mot de "maturité". Il me plait. La maturité du rapport vient quand descendant dans ce qu'il y a de plus trivial on en vient de ce fait à le sublimer, à le voir en face. Le réel est ce qu'il y a de meilleur, c'est par la fabulation que nous y atteignons.



AGENDA 2020



JANVIER 2020

Vendredi 3 janvier à 13h30
Les compères de Francis Veber
 Restaurant social  

Mercredi 8 janvier à 19h 30 
Deep End de Jerzy Skolimowski
 Maison de quartier Bottière 

Mercredi  15 janvier à 19h 30
La danse sorcière de Karine Henry
Poèmes en cavale
Avec Karine Henry (texte, voix), Alexandra Fournier (voix) et Marjorie Delle-Case (musique, vidéo). Présentation : Alain Girard-Daudon
 Le lieu Unique


Vendredi 17 janvier à 13h30
Beetle juice de Tim Burton
 Restaurant social 

Lundi 27 janvier à 20h30
Swallow de Tim Burton
 Katorza


Vendredi 31 janvier à 13h30
Cinq pièces faciles de Bob Rafelson
 Restaurant social  



FEVRIER 2020



 Mercredi 5 février à 19h30 Habiter la nature 1 :
Le vent nous emportera d'Abbas Kiarostami
Maison de quartier Bottière 

Vendredi 7 février Les rencontres de Sophie  Habiter la nature :
- 16h à 17h Habiter la terre n’est pas une mince affaire (T.Paquot)
- 17h30 à 18h30 Par de là nature et culture entretien avec P.Descola
- 20h30 à 22h Où en est l’écologie politique, 
 (rendez-vous à 19h15 pour un pot amical au Lu et faire la queue).
Le lieu unique

Mercredi 12 février à 19h30 Habiter la nature 3

Oncle Boonmee  Apichatpong Weerasethakul
Maison de quartier Bottière
 
Vendredi 14 février à 13H30
en lien avec l’atelier Photo et là l’occasion du prochain transfert vers le nouveau restaurant social et bain douche rebaptisé Agnés Varda.
Visages village d’Agnes Varda et J.R
Restaurant social

Lundi 24 février à 18h30 sortie au cinéma
Jinpa, un conte tibétain de Pema Tseden 2018
Le Concorde 
 Mercredi 26 février à 19h30 Habiter la nature 4: 4
Mysterious object at noon de Apichatpong Weerasethakul
Maison de quartier Bottière à 19h30

Vendredi 28 février à 13h30
Les affranchis de Francis Veber
Restaurant social



MARS 2020

Dimanche 1ier mars à 18h30
Conférence de Nicolas Thévenin sur Jerzy Skolimowski
 Cinématographe

Dimanche 1ier mars à 20h30
Travail au noir Jerzy Skolimowski
 Cinématographe

 Mercredi 11 février à 19h30 Habiter la nature 4: 4
Blissfully yours de Apichatpong Weerasethakul
Maison de quartier Bottière à 19h30

 Mercredi 11 février à 19h30 Habiter la nature 4: 4
Tropical malady de Apichatpong Weerasethakul

Maison de quartier Bottière à 19h30

 

 

JUILLET 2020

Mercredi 29 juillet sortie à 20h40

Hotel by the river de Hong sang Soo (2020)

La bande annonce du film
"Seule sur la plage la nuit" Nos avis sur un autre film du même réalisateur vu au Concorde (dont on va retrouver les éléments, des motifs, des décors))
La page du cinématographe
Le Cinématographe


Vendredi 31 juillet à 13h30
Gabrielle de Louise Archambault (2013)
à l’espace Agnès Varda

 

Vendredi 27 mars à 13h30
Espace Agnès Varda